Accueil > Mag Santé > Ma santé > Cancer: General Electric va investir 1 milliard dans la recherche

Cancer: General Electric va investir 1 milliard dans la recherche

 

Ma santé

 

Le PDG de General Electric Jeff Immelt a annoncé jeudi que le conglomérat allait investir un milliard de dollars sur cinq ans dans la recherche sur la lutte et le dépistage du cancer.

 

Le PDg de General Electric Jeff Immelt à Washington, le 31 mars 2011

Source photo : Saul Loeb [AFP/Archives]


Plusieurs fonds d'investissement, Kleiner Perkins Caufield & Byers, Venrock, Mohr Davidow et MPM Capital, se sont en outre associés à GE pour lancer un concours doté de 100 millions de dollars afin de développer des idées améliorant le diagnostic du cancer du sein.

Le cancer du sein "est la meilleure façon de commencer" ce nouveau projet, a commenté le PDG de GE, Jeff Immelt, à l'occasion de la présentation de cette initiative à New York. Il existe en effet déjà de "nombreuses thérapies et de nombreux outils", et le cancer du sein a un réel "impact sur la scène mondiale".

Selon Jeff Immelt, les initiatives de GE permettront d'apporter des soins "à 10 millions de patients" d'ici 2020.

Les innovations financées par GE bénéficieront en partie au centre de recherche, de développement et de production pour les activités de mammographie situé à Buc (Yvelines, France), a indiqué à l'AFP son responsable David Caumartin.

Le développement de nouvelles technologies "devrait permettre de générer une demande" et aboutir éventuellement à l'embauche de nouveaux employés, en plus des 1.500 déjà présents sur le site, a-t-il précisé.

Le conglomérat va aussi financer des partenariats en Arabie saoudite, en Chine et dans l'Etat américain du Wyoming pour faciliter l'accès aux mammographies et aux thérapies.

Il prévoit également de développer le concept de "senocase", un appareil de mammographie transportable dans une valise permettant un dépistage plus aisé dans les zones rurales à travers des unités mobiles.

GE souhaite par ailleurs étendre l'utilisation de sa technologie de mammographies "seno-bright" qui vise à faciliter la détection de tumeurs cancéreuses lors de l'examen. Déjà autorisée en France, la technologie est actuellement examinée par l'agence américaine du médicament.

AFPSource AFP
modifié le 19/09/2011