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Cellules souches embryonnaires: le PS dénonce la "légèreté" du gouvernement

 

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Le PS a dénoncé mercredi "la légèreté" du gouvernement, accusé de n'avoir pas "anticipé" la fin du régime dérogatoire sur la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

 

Une cellule souche obtenue depuis une cellule ordinaire, sur une photo fournie par l'université de Kyoto, le 27 novembre 2007

Source photo : AFP/SHINYA YAMANAKA-KYOTO UNIV/Archives


"Le 6 février, le régime dérogatoire mis en place pour 5 ans afin de contourner l'interdiction de mener ces recherches prend fin, sans que le gouvernement ait anticipé cette échéance", déplore le PS dans un communiqué.

"Cette situation invraisemblable est l'issue prévisible de la légèreté dont a fait preuve le gouvernement dans la préparation de la révision de la loi bioéthique", ajoute-t-il.

"Les conséquences sont graves et inadmissibles: des retards pour la recherche, la science et la médecine (...). Il est urgent que notre pays réaffirme son soutien et sa confiance dans le travail des chercheurs, porteur de progrès pour l'ensemble de la société", poursuit le communiqué.

La recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires humaines a été l'un des grands enjeux de la loi de bioéthique de 2004. Tout en réaffirmant l'interdiction de la recherche, la loi a prévu une procédure dérogatoire limitée à cinq années.

Aucun nouveau protocole de recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires ne pourra plus être autorisé à partir du 6 février, jusqu'à ce qu'un nouveau cadre législatif prenne le relais du régime dérogatoire qui cessera de courir à cette date.

AFPSource AFP
modifié le 03/02/2011